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L’œuvre n’est achevée que lorsque le spectateur la regarde.

Ce que le peintre inscrit sur sa feuille blanche n’est que l’expression de son être intérieur. Le papier, l’eau et l’encre se métamorphosent en espaces imaginaires, autant ouverts sur l’immensité d’un désert, d’une montagne, que resserrés sur un objet, un végétal.
C’est l’encre qui décidera de déferler, le pinceau ne fera que la guider, dans un équilibre toujours précaire.

Le spectateur à son tour transformera l’œuvre en un rêve qui lui deviendra propre, qui lui appartient.

Claudia Loudun Bengler vous invite sur ce chemin d’encre et d’eau.

Cet article a été modifié pour la dernière fois le 31 mai 2024 à 09:59

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