Les travaux de réhabilitation des itinéraires et des échelles du Mont Gaussier, entamés à l’automne 2017, sont terminés. Le sentier est désormais à nouveau accessible aux randonneurs expérimentés.

Ce projet de réhabilitation date de 2013. La municipalité avait décidé de fermer les échelles « historiques », datant des années 1930, en raison de leur vétusté et de leur dangerosité. Plutôt que de simplement les remplacer, la municipalité s’est engagée dans une réflexion globale autour de ce site emblématique du Mont Gaussier.

Au-delà de la réhabilitation des échelles, rampes et mains-courantes, la ville a ainsi conduit des travaux de remise en valeur du sentier botanique du vallon de Saint-Clerg, le débroussaillement et le rebalisage des itinéraires des flancs est et ouest du Mont Gaussier. Elle a également mis en place une signalétique sécuritaire et procédé à la renaturalisation de certaines sentes et itinéraires « sauvages ».

Un site fragile
Ce site, bien que très fréquenté, est en effet particulièrement sensible sur le plan patrimonial et environnemental. Classé Natura 2000, il fait partie du site classé du plateau des Antiques et de l’Arrêté de protection de biotope de la Caume. Ainsi, la réalisation d’études d’incidences environnementales et d’un dossier spécifique de demande d’autorisation de travaux auprès du Ministère de l’Environnement a été nécessaire, obtenue en mars 2017. Des mesures particulières de préservation de l’environnement, ainsi qu’un suivi naturaliste, ont été mises en place pour les travaux.

L’ensemble du projet a été mené en partenariat avec le Parc naturel régional des Alpilles, qui a réalisé les travaux manuels de sentiers, avec l’appui de l’association Roc’Alpilles pour les itinéraires d’accès aux voies d’escalade. L’association La Draille a contribué à la rénovation des bornes pédagogiques du sentier botanique du vallon de Saint-Clerg, dont elle est à l’origine.
Le Département des Bouches-du-Rhône, la Fondation mécénat du Crédit Agricole et la sénatrice Mireille Jouve, dans le cadre de sa réserve parlementaire, ont contribué au financement du projet.