La mise en place du double-sens cyclable autour du Cours début avril, avec réduction de la vitesse des véhicules à 30 km/h, a suscité de nombreuses questions et réactions, traduisant des inquiétudes et des incompréhensions. Afin que chacun puisse mieux connaître les termes du débat, nous avons regroupé dans cet article les questionnements qui reviennent le plus souvent.
Introduits dans le Code de la route en 2008, les doubles-sens (ou contresens) cyclables sont encore souvent incompris :
Il s’agit d’une voie réservée qui permet aux vélos, trottinettes, gyropodes… d’emprunter les voies à sens unique (dont le Cours) dans le sens inverse de la circulation motorisée, pour éviter les détours.- Cette voie réservée doit être empruntée uniquement dans le sens indiqué par les pictogrammes.
- Pour rouler dans le sens normal de circulation, les vélos continuent d’emprunter la voie principale avec les véhicules motorisés. Ça n’est pas une infraction, c’est la règle !
- Ce dispositif est très courant en Europe, en France et même à Saint-Rémy depuis de nombreuses années.
- Contrairement à une idée reçue très répandue, les collisions frontales en double-sens cyclable sont extrêmement rares du fait de la visibilité réciproque.
Respectez les cyclistes ! Chaque personne circulant à vélo est un automobiliste en moins qui pourrait être devant vous dans un bouchon…
Vos questions sur le projet…
Le vélo : liberté, gratuité, rapidité
- sur les trajets courts, le vélo est plus rapide que la voiture ;
- à vélo, on peut se garer plus près de sa destination (plus de 180 appuis-vélos en centre-ville) ;
- à vélo, on s’affranchit des problématiques de parkings pleins ;
- à vélo, on prend l’air, on fait de l’activité physique ;
- à vélo, on ne consomme pas de carburant et on ne paye pas de parking ;
- à vélo, on contribue à réduire les embouteillages.
Vos inquiétudes sur les conséquences
Cet article a été modifié pour la dernière fois le 7 janvier 2026 à 11:45